Je suis l'auteur de tout les textes de ce blog. Les citations sont signalées par des guillemets.

vendredi 4 novembre 2011

«Je ne serai jamais une grande artiste, mais, en travaillant, je peux encore espérer en devenir une bonne.» Marilyn Monroe

L'ennui donne des ailes



J'adore ce temps. Il fait froid, mais le soleil ne se laisse pas faire. Les feuilles tombent mais ce n'est que le début. Le paysage change doucement, on commence enfin à mettre un point finale dans l'histoire extraordinaire qu'a été cet été. C'est le calme avant la tempête, c'est les vacances d'octobre. Je pensais être passé au-dessus, c'est vrai je suis passé. Je suis juste dans une petite période d'indifférence. J'aime ce sentiment. Je ne souffre plus vraiment, puisque ça dure 24h/24. Je me fond dans ce paysage encore vert, je gèle à cet arrêt de bus en regardant passer les gens. Ça y est, j'ai le courage d'y repenser, j'arrive à nouveau à écrire comme si je planais. Cette soirée a changé ma vie. Pas une seule nuit ne s'est passé sans que je me refasse la soirée en boucle depuis ce jour-là. Je suis enfin sortie de cette tornade, mais depuis l'extérieur tout me paraît encore plus impensable. Je me contredis. Déceptions. Je suis dans cette phase tu sais. Je ne veux pas que tu comprennes, mais je veux que tu saches pourquoi tu ne comprends pas. Je veux écouter de la musique sur un banc et observer mes erreurs. Je veux comprendre. Je regrette, j'ouvre les yeux. Et puis je ne vais pas si mal... je ne sais plus ce qui est pire? Être naïf et ne se rendre compte de rien ou bien se rendre compte de tout ce mal sans pouvoir faire quoi que ce soit pour pouvoir changer les choses? Je me sens impuissante, et puis je ne veux plus me battre en fait. Un trêve. Je vais laisser le temps passé et j'aimerai tellement pleurer un coup tu te rends pas compte. J'aimerai tellement réussir à me confier entièrement à quelqu'un. Je pense sincèrement que je me sentirai mieux, du moins sur le coup... Mon coté artistique se développe mais je n'arrive pas à le faire sortir hors de moi. Je me laisse coulé au fond de cet océan dangereux. J'attends mon heure. Je voudrais tellement vous dire... mais pourquoi vous ne voyez rien, pourquoi vous pensez ça de moi, pourquoi tant de stupidité, pourquoi vous me parlez comme si c'était normal... Beaucoup trop de pensées pour un seul cerveau handicapé. Je voudrais juste que ce soit différent, que vous soyez différent. Oh et puis aller vous faire foutre. Mes songes s'évadent, moi avec. Je veux revenir, mais je dois m'absenter, je laisse mon corps ici et puis je m'envole un moment. Plus rien n'est sûr, plus rien n'est grave, plus rien n'est. Plus de sens ni de logique, plus rien ne compte. Laisse-moi un moment avec moi-même. Je veux tout, ou bien peut-être rien. Je veux vous prouver qui je suis, je veux réconcilier ma famille, je veux être enfin prise au sérieux, je veux me démarquer, je veux comprendre et vous expliquer, je veux vous faire évoluer ou en tout cas vous montrer à quel point vous n'avancez pas, je veux prendre un bain brûlant dans un parc, je veux écouter cette musique en boucle, je voudrais tellement avoir la possibilité de te gifler, de te cracher dessus , de t'insulter sans même te laisser répliquer, je voudrais reprendre la boxe, je veux des crampes, je veux parler assez pour vous faire taire, je veux juste que vous voyez la vérité... Je veux comprendre pourquoi j'ai commencé ce texte et pourquoi j'ai mal. Je veux aimer. Je veux arreter d'écrire.

mercredi 2 novembre 2011

L'espoir est un racourci vers une décéption...





You DON'T know me



C'est l'expérience qui fait la différence.

Porto, en attendant l'autocar

Tout va changer, tout es entrain de changer. Je n'oublies rien, je ne t'ai donc pas oublié c'est vrai. Et je sais bien que ça ne se fera pas tout de suite... Mais ce n'est rien. Maintenant je vais vivre avec. J'ai fais ma dernière erreur bête de ma jeunesse le 7 octobre 2011, même s'il y en aura d'autre... ça ne sera plus comme ça. Il n'y aura plus de regrets. Je vais accepter de m'éloigner de certaines amitiés d'enfance qui n'ont désormais plus rien à voir avec moi. Je vais accepter de me rapprocher de certaines personnes que j'apprécie sans me sentir coupable de quoi que ce soit. Je vais me reprendre physiquement, et ce n'est sûrement pas (plus) pour plaire à quelqu'un d'autre qu'à moi. Je vais travailler, je vais morfler, je vais réussir seule sans l'aide de personne et je ne vais plus m'en plaindre. Je vais en être fier, et personne ne pourra me l'enlever. Je vais économiser, quitte à oublier les soirée arrosées pendant un moment. Je vais trouver du travail et m'acheter mon propre appareil photo que je ne prêterai à personne. Je vais marquer au prochain de mes matchs, et je ne vais certainement pas contenir ma joie pour que certaines personnes ne se sentent pas rabaissées. Je ne vais plus regarder ton profile tu sais. Si t'as des couilles tu feras c'que t'auras à faire et c'est tout. Je vais m'en foutre, ou bien je vais tellement faire semblant de m'en foutre que moi-même je vais finir par y croire. Je vais m'acheter des talons rouge pétant et attirer l'attention que tu le veuille ou non. Je vais ignorer ton existence sans ressentir le besoin de remplacer par quelqu'un d'autre la place que j'aurai voulu que tu occupe. Je vais me rapprocher de ma famille et m'éloigner de certains amis. Je ne vais plus demander aucuns service à personne, quitte à me mettre dans la merde. Je vais changer de coupe chez un bon coiffeur, et je vais le payer avec MON argent. Je vais aller me faire épiler le maillot intégral et sans personne pour me soutenir, je vais aller faire du shopping toute seule quand j'aurai un moment de libre. Je vais ME satisfaire et me suffire à moi-même. 

"Ce qui compte aujourd'hui, c'est l'apparence: quand tu ne parais pas, tu disparais." Smaïn

Été 2011, départ pour un monde meilleur

Ça y est, je pense être sur le point de me retrouver. Enfin du moins, je me rend bien compte à quel point je m'étais égarée. J'ai d'abord pensé que cette absence d'envie d'écrire était un bon signe, que ça voulait simplement dire que j'arrivais désormais à m'exprimer à travers mes actions et plus à travers ces textes stupides que personne ne lira jamais. C'était faux. J'aime écrire depuis toujours, ça  ne dépend en rien d'un état d'esprit ou des personnes que je côtoie au quotidien non, j'aime écrire ou que je sois et quoi qu'il arrive, c'est tout. La seule raison qui m'a fait ne plus écrire était du à un manque de temps et peut-être aussi un manque de volonté qui sait, mais peu importe. L'important c'est que je reprenne cette habitude, car elle m'aide énormément. Elle ne m'apporte peut-être aucune réponse, mais au moins elle m'aide à me poser les bonnes questions et dans le fond, c'est tout ce qui compte réellement. En arrêtant j'ai pensé être devenue moins timide, plus sur de moi et plus sociale, j'ai pensé être capable de beaucoup de choses improbable et j'ai pensé avoir changée en bien. On ne change pas, on grandi, on apprend de nos erreur et on s'efforce à être meilleur, mais à aucun moment on ne change. Tout changement est faux car il ne nous correspond pas, et toute chose fausse est mauvaise et finira tôt ou tard par détruire une par de nous, ou pour les plus chanceux à se détruira elle-même. Je crois que ce qui m'a permis de voir à quelle point je m'étais égarée est le regard des autres. Bien que jamais personne ne saura exactement qui vous êtes et de quoi vous êtes capable à l'instant ou vous faite connaissance, il peut en avoir une idée plus ou moins juste, surtout après une semaine entière de vie commune. Je suis partie à Nice et je me suis clairement rendue compte de la sale image que je projetais de moi sans même m'en rendre compte. Je me suis également trompée sur certaines personnes qui ont finis par faire leur preuve, mais jamais personne ne s'était autant trompée sur moi. Je me suis rendue compte que les riches aussi pouvait être des personnes extrêmement généreuses et agréables à vivre. Peut-être ai-je trop voyagé cette année, peut-être ai-je été séparée trop de fois de ma petite vie, de mes habitudes et de mes repère au point de laisser ma personnalité se perdre dans ces banals trajets d'avion? C'est vrai après tout, je ne sais pas pourquoi, mais souvent, lorsqu'on se trouve loin de sa maison, de ses parents, de ses amis et de son Pays... On se sent différent. On change totalement de personnalité, on devient plus tolérant ou plus irritable, plus confiant ou totalement parano. On fais des choses qu'on n'aurait jamais été capable de faire en temps normal, on s'éloigne bien souvent de toutes ces petites choses qui nous caractérisent si bien. Au point de devenir différent... enfin, disons plutôt de le sembler. Quels sont les arguments à ce changement éphémère de personnalité? Oh, je suis à Nice ça va! ou encore... "On s'en fou on est en vacances!" Ces arguments ne valent strictement rien. Au contraire, ils sont vraiment moins que rien. Ce n'est pas du climat, d'une période l'année ou d'un Pays que devrait dépendre notre personnalité. C'est quelque chose de personnel comme son nom l'indique, elle ne devrait donc que dépendre de nous-même. Peut-être suis-je tombée dans cette erreur de débutant et me suis-je comportée différemment? Nous sommes tous les même quand on y pense, seules nos apparences et nos choix peuvent faire de nous des gens spéciaux. Je suis spéciale. C'est facile à dire vous me répondrez, mais comme je l'ai dis, il faut se poser les bonnes questions. Ici ce serait sans doute "pourquoi?"... En fait, mon envie d'être différente des autres m'a complètement handicapée dans ma vie. J'ai toujours été le mouton rebel qui refuse de suivre le troupeau et qui finis enfin par se faire bouffer par un prédateur sauvage parce qu'il est seul, et bien que ça force d'esprit soit supérieure à toute celle des autres, seul il n'ira strictement nul part, il est faible et vulnérable. On n'échappe pas à la mode, aux préjugés. Il est dans notre devoir de les suivre pour survivre. J'ai compris ça il y a 2 jours, en parlant avec des gens ambitieux. On ne lutte pas contre le système. Vouloir y échapper c'est se battre dans une guerre qui ne laissera que des perdant. Je crois me connaître enfin suffisamment pour savoir que je peux rester vraie dans les combats qui tendent le plus a nous changer. Alors oui, je vais suivre le troupeau. Oui, je vais être le pion de la partie. Oui, j'aurai cette maturité qui ne laisse perplexe et oui, je me conformerai au système... Mais tout ça dans un seul et unique but: Apprendre à le connaître, apprendre a anticiper ces moindres mouvements jusqu'à ses plus gros points faibles. C'est a ce moment-là que je pourrait passer du stade de pion à celui de joueurs de talent. Seulement je ne jouerai pas avec n'importe quel point non, je jouerai avec ceux qui ont pu penser que je ne valait pas plus qu'un simple mouton incapable de suivre sont propre chemin. Parce que oui, c'est bien d'avoir ses propres idées et d'aller ou bon nous semble... mais c'est tout sauf la vraie vie. Je me suis jurée d'être vraie jusqu'au bout et je m'en sens capable. Je me suis jurée de ne jamais lêcher là ou je crache et de ne jamais rire avec des personnes que je voudrais voir souffrir. Seulement voilà, la vérité est bien plus moche que ça... La vérité c'est qu'on obtient toujours plus que choses avec un sourire plutôt qu'avec des menaces. 

Nous avions au moins un point commun: Je l'aimais et il s'aimait...

Bragança, la meilleure de toutes les villes. . .

Je n'en peux plus de cette attente infernale... Achève-moi, arrête de me laisser agoniser comme ça! Il n'y a rien de pire... Fais-le, et je pourrais regretter, je pourrais pleurer toutes les larmes de mon corps, je pourrais faire sortir tout ce mal qui pourrit en moi depuis que je t'ai fais partir. Là, je pourrais aller de l'avant. Vide, faible, mais j'avancerai. C'est tout ce qui compte. C'est pour toi que je veux être quelqu'un d'important. C'est pour toi que je vais réussir. Je veux que tu te rende compte de qui était la fille que tu as traité comme une merde, comparé à toi. Je vais être mieux que toi, et plus jamais ne laisserai aucun garçon me nuire après toi. Je vais devenire forte, talentueuse, ambitieuse, je vais devenire importante et redoutable. Je veux que tu reviennes, pour que je puisse te repousser. Je veux t'oublier. Aujourd'hui c'est ton anniversaire, tu fais 27 ans. Moi je n'en ai que 17. Je me sens tellement petite dans cet immense univers, mais tout vas changer. Il ne manque plus que ce minuscule déclique. Ma douleurs m'enfonce. Bientôt, elle me relèvera. Finissons-en, tu-moi! Et par la même occasion, arrête de me hanter d'accord?!!!! Je ne peux même pas en parler autour de moi, il faut que tout le monde pense que je m'en fou, il faut que tout le monde le crois, il ne faut pas que je montre la moindre faiblesse, il faut que je fasse parler de moi et que ça vienne à tes oreilles. IL FAUT que tu te considère comme moins que rien lorsqu'il s'agit de penser à ce que je peux ressentir pour toi. Je veux te rabaisser, pour que tu te sente aussi mal que moi, ou presque...

dimanche 4 septembre 2011

Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion. Saint Augustin



Photo: Paradinha de Outeiro, une belle promenade d'été

Dans tout les cas, aujourd'hui ou dans un ans, chez moi ou au maroc, il est évident que l'un finira par faire du mal à l'autre. Je ne suis pas du genre à laisser les gens me faire du mal, je n'ai certainement pas besoin d'eux pour ça. C'est pour cette raison que je fais le premier pas, c'est moi qui détruit tout à chaque fois et je le fais exprès. Pourquoi? Parce que même si c'est plus douloureux, je préfère avoir mal et n'avoir que moi-même à qui en vouloir, plutot que d'avoir mal en repensant à celui qui m'a fait souffrir. Je ne serais la victime de personne, à part la mienne bien sûr. Je suis consciente de ce que je fais, je suis consciente du mal qui stagne autour de moi. Ai-je le droit de me plaindre? Ai-je le droit de montrer à quel point j'ai mal, est-ce que je peut me permettre d'être malheureuse sans me forcer à sourire, après toutes les larmes que j'ai fais couler? Pourtant c'est fou, je ne pense pas avoir l'intention de changer. Simplement parce que l'autre porte qui s'ouvre à moi m'a l'air encore plus suspecte. J'ai peur. J'aimerai être différente, mais je ne veux pas changer. Est-ce que vous voyez la nuance...?

La liberté ne se donne pas, elle se prend. Reine Malouin

Photo: Nice, les vacances les plus extravagantes de toute ma vie 

Prendre des risques, c'est s'exposer à une possibilité de perdre. Rire, c'est prendre le risque de paraître stupide. Pleurer, c'est prendre le risque de paraître sentimental. Aller vers l'autre, c'est prendre le risque d'un engagement. Montrer ses sentiments, c'est courir le risque de dévoiler au grand jour son moi profond. Exposer aux autres ses idées et ses rêves, c'est risquer leurs moqueries. Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour. Vivre, c'est risquer la mort. Espérer, c'est risquer la déception. Essayer, c'est risquer l'échec... Et pourtant nous devons prendre des risques, car le plus grand péril dans la vie est de ne prendre aucun risque. Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien et n'est rien. Vous pouvez peut-être échapper à la douleur et au chagrin en ne prenant aucun risque, mais alors vous ne pourrez tout simplement ni apprendre, ni ressentir, ni changer, ni grandir, ni aimer, ni vivre. Seul est libre celui qui ose prendre des risques. Albert Coccoz

Malheureusement il est également libre de souffrir. Je souffre de cette liberté.

vendredi 17 juin 2011

" Une femme intelligente, embrasse sans aimer, écoute sans y croire et part avant d'être abandonnée. " (Marilyn Monroe )


"Cada espaço vazio em mim é preenchido por uma dor total."

C'est comme si je photografiais un miroir. . .


Je passe ma vie à chercher des citations ou des punchlines qui me correspondent pour les poster sur des sites, comme si j'avais envie qu'on me connaisse...
Pourtant dès que tu t'approche de ce but, je ne peux pas m'empêcher de te mettre une laisse...

mercredi 8 juin 2011

«Tout le monde révèle ses faiblesses à une personne faible.» C'est à vous que je me confie.


"A partir de ce jour ,
 je courrais tout le temps pour aller partout ,
sans forcement penser que ca me menerait quelque part."

 Vivre à 300 km/h, c'est vivre trop vite pour avoir le temps de s'apercevoir des belles choses discrètes, mais pourtant bien présente dans cette petite vie. C'est vrai, à quoi bon passer une soirée inoubliable si ce n'est pour avoir le temps de se la remémorer avec ces Êtres si importants à nos yeux? A quoi bon se rapprocher d'une personne durant une soirée si ce n'est pour prendre le temps de la revoir? A quoi bon vivre aussi bien, si nous n'avons même pas le temps de se rendre compte du bonheur que nous vivons? Pourtant il ne se cache pas, il suffit d'y penser pour le vivre. Encore faut-il avoir le temps de penser à ces choses là... Alors trouvons ce temps. Non, ce n'est pas si simple: Car si vivre à 300 km/h nous empêche de nous apercevoir des belles choses discrètes de nos vies, cela nous empêche également de nous apercevoir des mauvaises... Là, ça devient plus intéressant, vous ne croyez pas? On se fait briser le coeur, et puis on va à la recherche de quelqu'un d'autre, une autre distraction. Généralement elle finit par devenir plus malgré nous, et là bien entendue on souffre encore plus. Sans perdre une seconde on passe au suivant, etc. Un jour, quand on en aura le moins besoin, on aura du temps. La nouvelle distraction ne sera pas au rendez-vous et puis il y aura un vide. Un vide pour penser, un vide pour faire le point, pour accumuler toutes les sensations enfuis à l'intérieur de nous au fur et à mesure de notre vie, un vide pour souffrir, un vide pour pleurer. Tu sais, ce que tu garde pour toi ne disparaît jamais, mais ces choses-là deviennent de plus en plus amer, et que tu finis par sentir le goût... je t'assure que tu t'en souviens. Ça n'arrive pourtant pas souvent, mais croyez-moi, lorsque ça arrive, c'est bien pire que tout. On prie pour que ça s'arrête, on regrette, on désespère et puis on aperçoit une touche d'espoir, qui s'avère à chaque fois être faux. Aujourd'hui, c'est un jour avec un vide, c'est un jour sans. Un très mauvais jour. Le pires dans ces journées là, c'est qu'elles durent très souvent plus de 24h et qu'on sait éperdument que c'est loin d'être la dernière. La question est: est-ce que ça vaut vraiment la peine de passer à coté de tout ce bonheur, pour la simple raison de passer également à coté du mal, qui d'ailleurs finit tôt ou tard par nous tomber dessus... Les lâches vous diront que oui, moi je me contenterai d'hocher la tête.

Photo: c'est là ou il n'y a rien qu'on trouve le plus de choses. . . Paradinha City

vendredi 3 juin 2011

En passant partout, c'est à coté de sa vie qu'on finit par passer...

Oui, c'est moi
Et puis au fond, pourquoi être raisonnable? Est-ce quelqu’un s’en souviendra? Apparemment on ne retient que le choquant, l’exagéré… Est-ce que je changerai la vie de quelqu’un en étant moi-même? Je pense que parfois (le plus souvent possible), il faut savoir se lâcher. On va tous grandir, on sera tous un jour ou l’autre confronté au sérieux, aux responsabilités… à quoi bon se préparé dès maintenant, on aura tellement de temps pour l’exercer… ? Je crois en mes valeurs et je les suit, mais parfois on se souviens du jour ou ça s’est passé mal en oubliant les autres… Vivre pour oublier ce qu’on a vécu, c’est triste non? Alors autant vivre intensément même si c’est pour se souvenir de mauvaises choses, au moins on s’en souviendra! J’ai toujours fait attention, veillé a ne pas sortir du droit chemin, mais tu sais quoi ? Je n’ai rien gagné en échange, j’ai même attiré la poisse à chaque fois. Alors autant devenir quelqu’un d’ordinaire épanoui qui frôle la mort plutôt que de rester moi et de frôler la vie… Je veux danser, je veux t’embrasser, je veux vous prendre dans les bras, c’est vrai, je veux vous montrer combien je vous aime au fond, je veux crier, je veux courir dans un champs bourrée jusqu’à ce que je m’éclate par terre, je veux des turbulences dans mon avion, je veux te faire l’amour sous la douche, je veux faire du sport et manger des mandarines, je veux forcer mes muscle jusqu’à la crampe, je veux être belle et aimer, je veux me brûler à force de sentir ta chaleur, je veux chanter jusqu’à en perdre ma voix, je veux entendre ton rire en boucle, je veux voir ta beauté jusqu’à m’en crever les yeux, je veux du soleil et de la neige, je veux tout, et je veux tout le monde à mes cotés… Je veux que tout mes silences deviennent des évidences…


"Why try so hard to fit in, when you were born to stand out?"