Je suis l'auteur de tout les textes de ce blog. Les citations sont signalées par des guillemets.

jeudi 12 avril 2012

« Le voyage est un retour vers l'essentiel. »



Besoin d'évasion

"Trancar o dedo numa porta dói. Torcer o tornozelo dói. Uma tapa, um soco, um pontapé, dóem. Dói bater a cabeça na quina da mesa, dói morder a língua, dói cólica, cárie e pedra no rim. Mas o que mais dói é saudade..."

 

Une fin d'après midi, Paradinha de Outeiro, février 2012 


Tout me manque, tout sans exception. L’odeur insupportable de la cigarette qui reste sur tes habits et qui t’empêches de les garder plus d’une journée, tout ça parce qu’ici il n’est pas interdit de fumer dans des endroits publics… Les bruits étranges dans mon radiateur la nuit, parce qu’ils ne sont habituellement pas autant utilisé à cette époque. Le chant des ouvriers qui sonne plus que faux et qui retentit dans toute la maison lorsqu’ils travaillent dans ma cave, les étoiles à peine percevables en suisse, l’odeur du bois qui brûle dans tout le village, le goût sucré des pommes qui te laisses douter de leur réelle origine. Chaque couché de soleil qui pourrait faire l’objet de carte postale, le cimetière que je vois tout les jours à coté de chez moi qui me rappel que ma grand-mère n’est plus là, mais plus encore qu’elle était là, il y a de ça quelques années. Chaque nuit en me couchant dans mon dur et grand lit je fais passer en boucle tout nos rires et nos pleurs vécu ici dans la bande de ma mémoire, pour m’endormir paisiblement sous l’effet d’aucunes drogues. Je sais maintenant qu’on ne tient pas à un lieu ou à quelqu’un pour les bons moments que nous avons passé à cet endroit ou avec cette personne. On s’attache à quelque chose simplement pour avoir vécu beaucoup de moments avec, bon ou mauvais. Ce lieu est le témoin de mes plus fortes émotions, celui qui ne l’a pas encore vu, celui qui ne m’a jamais rien vu vivre ici ne pourra jamais prétendre me connaître entièrement.
Je ne suis peut-être pas née ici, mais ma Paradinha peut être témoin de ma renaissance avec certitude. Je suis le genre de personne qui ne supporte pas d’être incomprise. Que tout le monde soit contre mon avis m’importe peu, tant qu’ils le comprennent. En ce qui concerne ce petit village paradisiaque personne n’a l’air de comprendre. J’ai pourtant essayé de m’expliquer il y a longtemps de cela, mais en vain. Aujourd’hui je plains toutes ces personnes qui ne comprennent pas, car cela veut dire qu’elles n’ont jamais eu l’occasion de s’attacher autant à quelque chose, que jamais elles n’ont eu la chance de vivre autant de choses quelque part, que jamais elles n’ont ressentie ce que je ressens à chaque fois que j’aperçois la pancarte qui m’annonce que je suis arrivée. Et ça, c’est loin de me déranger. Je ne suis pas particulièrement généreuse, je me fais donc un plaisir fou à garder ce lieu rien que pour moi. Ma curiosité m’oblige à vouloir faire le tour du monde… Mais tu sais, dans le fond je sais bien que tout me ramènera à toi… Je t’aime.

jeudi 29 mars 2012

«Pour voir loin, il faut y regarder de près.» Pierre Dac


Continue de te vexer, de t'énerver et de faire tes crises totalement déplacées. Continue de faire celle qui ne comprend pas, de faire la victime dans cette histoire-là. Insulte-moi, ne t'arrêtes surtout pas. Pourquoi je réagis comme ça? Pourquoi je te fais subir ça à toi? Attends... Tu peux la répéter cette question de merde?


La Forclaz, Valais 2012

 Non, je ne me justifierai pas deux fois. Tu sais très bien le mal que tu as fais. Alors peut-être que je m'en remet, peut-être qu'à force d'en parler moins tu as finis par te convaincre que rien n'était jamais arrivé ou pire encore, que c'était le genre de chose qui pouvais s'oublier ou se pardonner. Dans 30 ans, le mal que tu auras fais sera toujours là et ouai. Ces choses-là sont garanties à vie, prie pour que je meurs si tu veux qu'elles s'oublient. Peut-être bien que tu seras à jamais la personne que j'ai aimé le plus et que j'aimerai c'est vrai... Mais sois-en sûre, jamais je ne pourrais détester quelqu'un autant que toi! Je te vois tourner en rond en essayant de minimiser les choses et j'ai presque envie de sourire, mais je ne suis (mal)heureusement pas aussi cruelle. Qu'est-ce que ça fais d'avoir des regrets? En tout cas moi ça me fais du bien que tu en aies. J'ai engloutis l'histoire que tu t'ai donné si peu de mal pour gâcher, je l'ai engloutie et même si je me donnais la peine de vomir le peu qui n'a pas encore été digéré par mon estomac... elle ne sera plus jamais en mesure d'être lue. En parler comme des adultes? Pourquoi? Je ne veux pas en parler, je ne veux pas arranger les choses. Tout a été fait, tout a été dit. Alors regrette... alors réfléchis et déteste-moi si ça peux t'aider. Rien de ce que tu pourras faire ne pourra intégrer le mot "pardon" à mon vocabulaire.

vendredi 23 mars 2012

«Souviens-toi d'oublier. » Friedrich Nietzsche

Escapade en Valais, mars 2012


Avant j'avais hâte de te revoir ou simplement juste d'avoir l'occasion de te parler. Je voulais tout te raconter, je voulais te briffer. J'avais tellement de choses à dire que je n'ai pas eu le temps de vérifier si tu m'écoutais ou simplement si ce que je disais t'intéressais. Je m'en fichais, tout ce que je voulais au fond c'était sprinter et rattraper le temps perdu dans le marathon de nos vie. Aujourd'hui c'est différent. Aujourd'hui, ce sont des kilomètres de temps qui ce sont écoulé et même le plus grand athlète ne serait en mesure de rattraper tout ce retard. Maintenant je me tais. Maintenant c'est le silence qui est en tête du classement et il à l'air de s'y plaire. Moi j'ai arrêter les efforts, je ne suis simplement assise au bord de la route et je le regarde s'éloigner dans cette course. Qu'est-ce que tu voulais que je fasses? J'étais épuisée. Le plus difficile à accepter ce fut ton indifférence. Le fait qu'on ne remarque pas ma présence, c'est acceptable puisque cela témoigne uniquement de ma discrétion... Mais le fait que l'on ne sente pas mon absence, s'en est une autre. Je ne te demandais pas des larmes ou de la tristesse, tout ce que je voulais c'était que tu te retourne et que tu remarques à quel point je pouvais être loin. Maintenant, la prochaine fois que tu te retourneras, parce que je sais bien que tu le feras quand tu en auras besoin... La prochaine fois, tu ne me verras pas, tu ne me verras plus jamais d'ailleurs. Il ne s'agit pas d'une page qu'on tourne, je ne fais désormais plus du tout partie de cet énorme livre qui n'a apparemment jamais vraiment été le mien. Je te laisse continuer seul et c'est avec fierté que je ferai de même.
"And I would do anything for you
To show you how much I adored you
But its over now
Its too late to save our love..."

vendredi 9 mars 2012

« N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace. » Ralph Waldo Emerson





Paradinha de Outeiro, Février 2012


« La vraie nouveauté naît toujours dans le retour aux sources. » Edgar Morin



C'est comme si le Monde tournait sans moi en ce moment même. C'est comme si je n'avais jamais vraiment existé, comme si je n'avais qu'été oubliée. Un jour je suis, et le lendemain je n'ai jamais été. C'est bizarre? Je pense que c'est uniquement lorsqu'on se contredit qu'on est vraiment sincère. Et puis pourquoi commencer un texte qui n'aurait aucune conclusion? Pour la trouver naturellement peut-être. Je régresse comme jamais, je suis en chute libre depuis août 2011 et je rêve de me cracher. Pourquoi? Parce que le fait d'attendre sa fin est beaucoup plus difficile à encaisser que la fin en elle-même. Tu ne me manques même pas tu sais, c'est juste que jamais personne avait été aussi imposant, alors qu'en général c'est moi qui prend toute la place. Maintenant je dois me réhabituer à occuper tout l'espace que tu as laissé vide... Non pas que ce soit désagréable, mais c'est différent. Et le changement c'est un mauvais vice qu'il faut modérer, mais duquel on ne doit pas se passer. En conclusion, le changement c'est dangereux. On l'utilise souvent trop ou pas assez. Je ne t'écoutes plus tu sais. Le problème c'est que je ne m'écoute plus non plus lorsque j'ouvre la bouche sans réfléchir. Et puis j'ai parlé à ma soeur... et puis j'ai compris que le plus important c'était la volonté. Moi je ne veux pas pardonner, moi je ne veux pas changer ni oublier. Je veux vivre avec et vous faire regretter. Vous allez regrettez, mais pas tout de suite... Plus je me souviendrais, plus vous regretterez. J'ai l'impression d'hiberner, je sais que je vais me battre et gagner parce qu'il le faut, pourtant je ne suis pas si pressée. J'ai besoin de lâcher prise un moment, j'ai besoin de m'exiler dans un espace assez vaste pour pouvoir voir arriver le moindre élément perturbateur à ma réflexion. Je voulais un peu de solitude, mais c'est si facile de tomber dans l'excès hein. Je réfléchis trop, mais merde quel putain de mouton je serais sans ça. Un mouton comme vous, sans doute.

mercredi 30 novembre 2011

« L'erreur est humaine, admettre la sienne est surhumain. » Doug Larson







" Elle avait enfoui quelque chose en elle, très profondément, une chose dont elle avait déjà été consciente mais qu’elle avait choisi d’oublier..."

mardi 29 novembre 2011


Rien n'est plus proche du vrai que le faux


Tu sais ce qui m'empêche de te considérer comme "mort" à mes yeux?? C'est le simple fait que, pour n'importe quel mort, j'éprouve un minimum de respect. Tu me fais autant de peine que tu me dégoûtes. Jamais plus je ne pourrais te porter le moindre respect. Si tu meurs, je te jure que je ne verserai pas la moindre larme. Tu mérites que je me venge, moi je mérite mieux. Tu vas payer un jour crois-moi, si les gens comme toi ne cours pas les rue il ne faut pas s’étonner pourquoi. C'est dans ces moments là que j'ai envie de croire au Karma... Tu regretteras, crois-moi. 


Photo prise par moi, création par Alexandra

"Il faut y croire pour le voire"



Apprenons à apprécier ce qui ce trouve à notre portée.


Photo: Genève, enfin mon nouvel appareil photo!


"Ce sont toujours les odeurs, les sons, les petits faits sans importance apparente qui sont les plus tenaces et qui, le plus souvent, empêchent les jours de sombrer les uns après les autres dans l'oubli."
 
Yvette Naubert


samedi 19 novembre 2011

Sofrer faz crescer...

La différence est dans le détail. : Automne 2011



« Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. 
Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. 
Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même. »

 Jean Eustache


dimanche 6 novembre 2011

"L'habitude fait les faux amis comme l'occasion fait les faux amants." Paul Léautaud


Photo prise par Alexandra, Grèce 2010

«Às vezes é preciso mudar o que parece não ter solução, deitar tudo abaixo para voltar a construir do zero, bater com a porta e apanhar o último comboio no derradeiro momento e sem olhar para trás, abrir a janela e jogar tudo borda fora, queimar cartas e fotografias, esquecer a voz e o cheiro, as mãos e a cor da pele, apagar a memória sem medo de a perder para sempre, esquecer tudo, cada momento, cada minuto, cada passo e cada palavra, cada promessa e cada desilusão, atirar com tudo para dentro de uma gaveta e deitar a chave fora, ou então pedir a alguém que guarde tudo num cofre e que a seguir esqueça o segredo.» 

vendredi 4 novembre 2011

"Pour lutter contre le présent et créer de l'avenir, le passé est souvent l'arme la plus efficace." Julien Green


Pépito: Le chat le plus insupportable 
Je ne sais pas par où commencer. Ce doit certainement être parce que je ne sais pas par quelle conclusion je voudrais terminer. J'ai changé, je suis entrain de changer. C'est peut-être ça la maturité? Ou bien peut-être est-ce seulement une phase temporaire... Je ne sais pas. Maintenant je vois les choses autrement. Je crois très sincèrement être entrain de sortir de l'adolescence et ça me fais le plus grand bien. Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi mes amis les plus proches ne sont pas sur la même longueur d'onde que moi. Ça me fais un peu de peine de les voire s'éloigner, mais ce qui m'en fait encore plus je crois, c'est qu'au final ça ne m'en fait pas tant que ça. Pourtant nous vivons tous à la même vitesse, nous suivons tous un parcours scolaire similaire et nous vivons chez nos parents. Je ne sais pas ce qui a pu autant nous séparer... J'ai pris des décisions importantes. J'ai surpasser mon blocage concernant mon avenir incertain et mes ambitions auparavant inexistantes. J'ai compris que mon problème ce n'était pas de n'avoir aucunes ambitions, mais simplement de ne pas vouloir en avoir du tout. Je voulais tout, je refusais de faire le moindre choix qui pouvait me faire regretter, j'avais peur d'échouer en prenant des risques, en prenant les mauvaises décisions, j'avais peur de tout gâcher. Je me suis rendue compte après toutes ces années, que le vrai risque était de n'en prendre aucun. Il n'y a aucunes chance pour que tu finisses ton dessin si tu ne le commence pas... Réfléchis-y. J'ai eu beaucoup de temps pour y penser, mais bien plus encore pour l'accepter. Mon enfance me manquait tellement... quitter l'adolescence pour moi ne signifiait pas entrer dans le monde adultes, mais uniquement m'éloigner encore un peu de mon enfance parfaite. Cet été j'ai compris que le temps à être adolescente est uniquement le temps que je n'aurai plus étant adulte. Pourquoi perdre du temps à être adolescent? C'est sans aucun doute la période la plus horrible de toute ma vie. C'est vrai que je n'ai pas tout vécu et que je vais certainement voire et ressentir des choses horribles que jamais je n'avais vécu. Seulement voilà, la différence c'est que je sais que je pourrais me relever quoi qu'il arrive. Je sais qu'une chose qui pouvait me détruire étant adolescente aujourd'hui me fera rire. Je suis prête à surmonter toute les choses horribles qui m'attendent... car je sais que les meilleures choses auxquelles je n'ai encore jamais goûter n'ont aucunes chance contre moi. Je suis maintenant prête à me dévouer entièrement à une cause qui m'a toujours tenu à coeur depuis ma tendre enfance: La Justice. Je ne supporte pas l'idée de ne pas pouvoir me défendre face à certaine personne qui possèdent des droits que je n'ai pas, ou bien qui possèdent uniquement l'argent nécessaire pour surpasser leur droit. Je n'ai pas toujours pu défendre mon point de vue, mais je compte bien tout faire pour défendre celui de quelqu'un qui en a besoin. Je ne vais pas le faire pour les autres... Je ne vais pas le faire pour des questions de générosité ou de sensibilité. Je vais le faire pour moi, et pour toutes les personnes qui se croient tout permis dans ce monde gâché par la corruption et les intérêts. Je veux me battre toute ma vie pour toute les fois ou je me suis sentie impuissante et incapable de prouver à quel point je n'étais pas en tord. Pourquoi mes amis n'ont-ils pas grandis à la même vitesse que moi, pourquoi n'arrivent-ils pas à s'assumer comme moi, pourquoi leur centre d'intérêts n'évoluent pas comme ils le devraient...? Peut-être est-ce parce que j'ai passé une année de folie à voyage en Europe et en découvrant de nouvelles choses? Peut-être est-ce parce qu'en un mois de mon été j'ai vécu plus que dans leur année toute entière? En comptant un décès dans ma famille, un accident de voiture d'un ami à moi que j'ai vu des mes propres yeux, un séjour d'une semaine avec des inconnus, 5 flirtes, des problème de famille et un rapprochement considérable avec des personnes qui aujourd'hui sont considérées comme des membre de ma famille, la première cuite de ma vie qui m'a laissé un immense trou de mémoire, la relation avec un chanteur connu qui s'est terminé plus mal que jamais et de laquelle je n'arrive pas à me remettre? Je ne sais pas si c'est ça. Ça ne m'a pas l'aire d'assez pour faire tout le changement. Enfin bon, le fait est que nous n'avons plus du tout les même centre d'intérêts. Le sport reste toujours l'une des choses qui compte le plus dans ma vie, ce qui n'est pas leur cas. J'apprécie de plus en plus faire de nouvelle connaissances, parfois rien que par curiosité ou pour une envie de changement. L'inconnu ne me fait plus peur, il m'excite. Je voudrais avoir plein de temps libre, du temps pour aller à la campagne en vélo et apprécier une magnifique vue qui ne comporte aucune allusion à l'homme, la nature à l'état brut. Tout ça sans alcool, rien qu'avec une musique de fond et peut-être de quoi dessiner ce paysage pour le rendre éternel. Ils détestent tous l'art. Moi, il m'intéresse de plus en plus. Sans oublier que toute cette promenade sera fait en compagnie d'une personne dont je haïssais auparavant la présence lorsque je me trouvais seule avec elle: Moi-même. Je préfère passer des soirée seul dehors, entourée de rien, plutôt que des soirées seule à regarder "ma série préférée" à la tv. Je crois que je suis enfin prête à rencontrer quelqu'un, ce qui va évidemment en encontre avec la devise de ma meilleure amie, qui d'ailleurs était aussi la mienne il n'y a pas si longtemps que ça...: "Ni Dieu, ni patron, ni mari> femme rebelle et heureuse". Je ne cherche pas l'homme de ma vie non, je pense juste à une rencontre intéressante qui pourra faire partit de ma vie quoi? 2 ou 3 mois... Dans le seul but de partager quelque chose de fort, de combler ce vide d'affection et de ne pas oublier les règles du jeux de séduction. Je commence à m'intéresser de plus en plus à ma manière de m'habiller. Bien sûr, ça ne m'empêchera jamais d'être ami avec quelqu'un qui s'habille extrêmement mal, NON. J'ai simplement compris que les apparences, avant de n'être que l'extérieur de nous, sont surtout l'endroit ou tout le monde s'arrête, sans chercher à aller voire plus rien. C'était amusant de faire sa rebelle en s'habillant mal à toutes les soirées de bourges ou en parlant mal à tout mes professeur  extrêmement polis mais... Comme je le dis souvent, je ne suis pas encore au pouvoir de changer ces manières de faire qui sont systématiquement identiques mais... "Le meilleur moyen de faire tomber un gouvernement, c'est d'en faire partit". Je ne voulais pas en arriver là, car j'ai toujours eu peur de me perdre au jeux et de devenir un des leur. Aujourd'hui j'ai le courage de foncer. Je caresserai tout ces gens détestables dans le bon sens du poile uniquement pour qu'ils me laissent entrer chez eux et que je leur fasse une petite coupe pendant qu'ils dorment! (Ce ne sont que des métaphores). Oui, je vais faire un effort sur ma manière de me comporter et sur le reflet que je vais dégager. Mais ce n'est pas parce que je me crois supérieure à mes amis ou parce que je veux leur montrer que je ne suis pas comme eux, c'est simplement parce que les gens sont tous cons et vide d'esprit, et que c'est jusqu'ici le seul moyen d'avoir une chance de pouvoir tenter la réussite. Ils ne comprennent pas ça. Je suis toujours la même personne, j'ai juste compris beaucoup de chose qui me font agir et penser différemment. Ma motivation à simplement tellement augmenter qu'elle m'a permis d'avoir confiance en ma réussite. Ça faisait longtemps que je n'avais pas ressentie ça. Je ne sais pas, j'apprécie de plus en plus les soirée tranquille à marcher par n'importe quel temps à parler de la philosophie de la vie et se poser une infinie de questions toutes plus intéressantes les unes que les autres, et tout ça sans alcool. J'ai un point de vue sur à peu près toutes les choses qui me sont connues, un point de vue que je sais d'ailleurs défendre. Ça me sidère de voir à quel point ils ne se posent aucunes questions à propos de rien, à quel point vivre leur vie de large bien au chaud près de maman puisse leur suffire. Il y a tellement plus... Être un pion dans la société, voilà ce qu'ils sont. Moi je veux être plus. Je veux que ce que je vais faire dans ce monde soit reconnu PARTOUT, sans forcément que je le sois moi-même. Ça me faisait flipper de n'avoir aucunes ambitions, et maintenant c'est pour ceux qui n'en ont pas que je crains le plus. Être une adulte n'as pas beaucoup de signification après tout, pour moi ça veut avant tout dire que je ne suis plus une adolescente... Il n'y a pas d'âge pour devenir adulte, moi c'est à mes 17 ans, le 18 septembre 2011 que je le suis devenue.